Chapitre°1

Chapitre°1
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Elle est seule, assise sur le rebord de la fenêtre. Elle ne pense à rien, comme à son habitude.
Elle regarde les flocons de neige tomber à l'horizon. C'est si beau...
Depuis qu'elle est jeune, la solitude la envahit peu à peu.
Elle a vécu un passé rude lorsqu'elle avait 6 ans.
Son père frappait sa mère et elle est morte à cause de lui.
Puis son père a pris la fuite.
Jamais elle n'a oubliée cette nuit-là. Elle a vu la scène de ses propres yeux.
Elle n'a plus de famille... Elle est détruite !!
Chaque soir, elle pleure sur son lit.
Parce qu'elle voudrais avoir une vie normale, comme les filles de son âge.
Elle ne parle plus beaucoup depuis ses 6 ans. C'est comme si le monde lui avait
Volée sa voix.
Maintenant, elle a 17 ans et habite dans un orphelinat.

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Elle entend toquer à la porte de sa chambre. Elle n'ouvre pas.
Elle n'ouvre jamais à personne. Qui aurait envie de lui parler ?
Elle n'a rien à raconter, elle n'a pas de passé gaie.
Finalement, la porte s'ouvre seule, laissant aparaître un visage.
La personne s'approche et lui tend une lettre.
Elle ne bouge pas et continue à regarder la neige dehors.
La porte se referme, la personne est partit.
Enfin seule, elle se lève et se dirige vers son lit.
La lettre est là...

Mlle Lautragaht Alwena
33 rue de l'orphelinat
58200 Stuttgart

C'est pour elle. Une lettre, rien que pour elle.
Un sourire s'inscrit sur son visage.
C'est la première fois depuis longtemps qu'elle reçoit une lettre.
Elle arrache l'envellope et déplie le papier.


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Espace Prévenue

# Posté le mercredi 26 mars 2008 06:20
Modifié le mardi 01 juillet 2008 09:25

Chapitre°2

Elle arrache l'envellope et déplie le papier.

Mlle Lautragaht,

Une famille a fait une demande
Pour vous avoir à ses côtés.
Votre famille sera définitive. Sauf dans le cas
Où la famille fait appel.
Merci de votre compréhension.
Pour les dates du départ, voyez avec votre directeur.
Amicalement, La responsable des enfant Orphelin.


Alwena est contente de partir de ce vielle orphelinat. Cela fait trop longtemps qu'elle vit ici.
Elle s'empresse d'aller voir le directeur pour lui demander plus
De détails à propos de ce fameux départ.
En revenant dans sa chambre, elle sortit une valise du dessous de son lit.
Elle l'ouvre, puis y met ses quelques affaires.
Elle allait partir ce soir, à 20h00. La famille où elle va se rendre habite Loitsche.
La valise faite, Alwena s'allonge sur son lit, regardant le plafond.
Elle pense à son départ. Et si ça se passait mal ?
Cette question là, elle se la pose souvent.
Le soir venu Alwena avança jusqu'à la voiture.
Elle ne se retourna pas une seule fois vers son orphelinat.


Le moment arriva. Alwena se tient debout avec sa valise, devant la porte de la maison.
Le directeur qui l'avait emmener lui fit un signe de main depuis la voiture puis partit.
Alwena stresse. Elle-même ne sait pas pourquoi.
Elle toque à la porte. C'est une dame d'environ la trentaine qui lui ouvrit et qui la fit
Entrer.

- Bonjour. Tu as fait bon Voyage ? Lui dit-elle.
- Oui.
- Tu t'appelles comment ?
- Alwena.
- Très jolie. Je m'apelle Anne.
- Hum...
- Viens Alwena, je vais te montrer ta chambre.

Alwena monta les marches de l'escalier et Anne lui montra sa chambre.
C'est une grande chambre, habillée de violet.
Il y a une petite fenêtre, comme celle de l'orphelinat.
Anne partit et laissa Alwena s'habituer à sa nouvelle chambre.
C'est tellement bien décoré. Alwena n'a jamais eu une chambre aussi
Belle depuis ses 6 ans. Elle range ses quelques affaires, puis, regarde par la fenêtre.
Alwena voit une grande forêt qui borde un étang. C'est un coin perdu du monde.
Elle s'engouffre dans un coin de la pièce, contre le mur, la tête dans ses genoux repliés.
Elle part dans ces pensées...Quand elle avait 5 ans, elle jouait avec sa mère au bord d'un étang, tout comme celui qu'il y a dehors. A l'époque, Alwena avait un petit chiot. Il est tombé dans le lac et s'est noyée.
C'est une bien triste histoire. Elle y tenait à son petit chiot.
Quelqu'un toque à la porte de sa nouvelle chambre. Elle sort de ces pensées.
Comme à son habitude, elle n'ouvre pas et se contente de regarder le sol.
Une ombre très grande rentra dans la pièce.

- Salut, lui dit l'ombre.
- Salut.
- Je m'appelle...
# Posté le dimanche 30 mars 2008 15:55
Modifié le dimanche 01 juin 2008 10:56

Chapitre°3

Une ombre très grande rentra dans la pièce.

- Salut, lui dit l'ombre.
- Salut.
- Je m'appelle...
- Je m'appelle Sofia.
- ...
- Tu t'appelles ?
- ...
- Tu pourrait répondre, lui dit la jeune fille d'un ton sec.
- Alwena. Je m'appelle Alwena.
- T'as l'air pas très social.

Sofia s'avance vers l'armoire et l'ouvre. Une grimace se fait voir sur son visage.
Elle referme l'armoire et se retourne vers Alwena :

- Tu veux que je t'aide pour refaire ta garde robe ?
- Non met pour qui tu te prends ? Ma garde robe me plait très bien comme elle est. Et je suis très social. Mais seulement avec les gens qui j'apprécie. Ta mère à déjà une fille, alors pourquoi elle m'a fait venir ? Demande Alwena.
- Elle croit que je m'ennuie seule. D'ailleurs elle n'a pas tord. Mais je pensais qu'elle me ramènerai quelqu'un un peu plus à mon goût.
- Oh bah désolée de ne pas être à TON goût.
- Tu viens manger ?
- J'ai pas faim ce soir, mais merci tout de même.
- Ok.

Sofia part. Elle est grande et mince. Ses cheveux long et blond tombent sur son visage. Tout le contraire d'Alwena. Elle n'est pas très grande et à quelques formes. De plus, elle a les cheveux noirs. Elle sent qu'elle va s'ennuyer dans cette nouvelle maison.
Sofia à l'air d'une garce aux yeux d'Alwena.
Elle regarde la pendule. Il est 23h00. Elle tombe de sommeil.
Elle se met en pyjama et se glisse dans son lit. L'odeur des draps est vanillée.
Sa sent bon, pense t-elle. En quelques seconds, elle s'endort pour se fondre dans
Ses rêves.

Elle est dans son lit...Elle n'arrive pas à dormir.
Comme d'habitude, ses parents se dispute. Elle n'a que 6 ans.
Elle se lève de son lit et va se mettre dans l'escalier.
Son père et là. Un bras lever sur sa mère.
Il est en colère. Très énerver. Il empoigne sa mère
Et la jette sur la table du salon.
Sa mère tombe, elle ne bouge plus.
Son père, un révolver à la main, le lève
Prés de son oreille, et tire.
Une marre de sang, partout.
Alwena à peur, elle tremble et pleure.
Elle sort en criant à l'aide...


Cette petite fille, qui à bien grandit, se réveille en sursaut.
Elle transpire. Encore ce rêve qui la poursuit presque chaque nuit.
Après sa, elle ne peut pas se rendormir. Impossible, c'est trop dur.
Et puis, qu'elle est cette odeur qui revient au nez d'Alwena ?
On dirai une odeur de fumée. Elle est allergique à la fumée.
Elle sort de son lit et se dirige dans le couloir.
Des voix, des rires...
Alwena écoute aux travers de chaque portes jusqu'à ce qu'elle trouve celle qui
Lui semble la plus habiter.
Elle s'arrête net devant une porte de bois de chêne.
Elle ouvre violement la porte et voit Sofia, se tenant debout, une cigarette à la main.
A ses coter, trois jeune filles. Elles rient.
# Posté le vendredi 30 mai 2008 13:34
Modifié le dimanche 01 juin 2008 10:56

Chapitre°4


A ses coter, trois jeune filles. Elles rient.
Alwena s'avance et regarde la pièce... Une grande chambre,
Avec un grand bureau, un long lit, une télé, un ordinateur portable...
Tant de chose qu'Alwena aurait voulu avoir pour elle seule.
Qu'elle enfants gâter cette Sofia.
D'ailleurs celle-ci s'avance vers Alwena :

- Tu veux que je t'aide à entrer comme ça dans ma chambre ?
- Heu... Je suis désolée. Mais,... j'ai sentit de la fumée.
- Sans blague, lui répondis la première fille.
- C'est toi la nouvelle ? Reprends la deuxième.
- Oui... Alwena baissa la tête comme si elle avait honte.
- Bon Alwena tu peux sortir là ? On ne veut pas de toi ici.
- Mais... Et la fumée ?
- Quoi la fumée ?
- Je suis allergique à la fumée.
- Et bien tant pis. Retourne dans ta chambre et n'en sort plus.

Alwena exécute sur le champ ce que vient de dire Sofia et retourne dans sa chambre.
Mais elle ne peut absolument pas dormir dans un endroit pareil.
L'odeur de la fumée imprègne même les draps du lit qui était vanillé.
Elle se met à toussé de plus en plus.
Alwena ouvre la petite fenêtre de la chambre et respire l'air de l'extérieure.
Il ne fait pas très froid étant donné que l'hiver ferme bientôt ses portes pour laisser place au
Doux soleil du printemps. Elle prends une couverture poser sur une chaise du bureau,
Et met ses pantoufles pour sortir dehors.
Il fait noir et la seule lumière qu'il y à vient de la rue d'en face. Elle va se mettre en dessous,
La couverture sur elle, puis elle s'endort.
Le petit matin vient la réveiller... Elle ouvre ses Yeux et se voit sur le petit trottoir.
Devant elle se trouve une personne accroupie.
Ce personnage mystérieux la regarde et ne la quitte pas des yeux.

- Salut.
- Salut...
- Que fait tu ici ? T'as dormit là ?
- Oui...
- T'es Folle. Il ne fait pas si chaut que ça. Pourquoi tu dormis ici ?
- Dans ma maison, ça sent la fumée et j'y suis Allergique.
- Oh je vois... Bon et bien, tu ferai mieux de rentrer maintenant.
- Oui, probablement que tu as raison.
- Â la prochaine.
- Oui, marmonne Alwena en voyant l'inconnue s'éloigner.

Cette personne est de sexe masculin. Malgré son coter féminin, il a bien une voix de jeune homme. Il s'éloigne et Alwena se met à penser. Elle se lève et baisse la tête
En regardant le sol. C'est la première fois depuis longtemps qu'elle à parler
A quelqu'un sans l'envoyer balader. Alwena retourne chez sa nouvelle famille... En ouvrant la porte, Anne se jette sur elle :

- Où était tu passée ?
- Euh... J'étais parti prendre l'air.
- Tu m'as fait une de ses peurs.
- Désolée.
- Bien. Je t'ai préparé ton petit déjeuner. Viens manger, après il faut que tu t'habilles pour partir à l'école.
- L'école ?
- Oui, ont est lundi aujourd'hui.
- Oh...
- Je t'ai inscrite à l'école. Il faut bien que tu travailles.
- Peut-être bien.

Alwena va s'asseoir sur une chaise de la cuisine et tends le bras pour attraper la bouteille de lait.
Elle en verse dans son bol et y met du cacao. Elle boit bol et montre dans sa chambre.
Elle ne sait pas quoi mettre pour sa première journée d'école. Et elle n'a même pas envie d'y allez.
Elle ne connaît personne.
Assez réfléchis, elle prends un tee-shirt noir et enfile un slim en jean.
Le miroir de la chambre, la fait pleurer... Elle se trouve tellement stupide.
Direction la salle de bain où elle passe 15min à se coiffée et se maquiller.
Ainsi prête, elle prends sa veste en cuir et descends l'escalier.
Anne l'attend en bas, un sac à dos à la main :

- Tiens, lui dis Anne en tendant le sac à Alwena.
- Merci.
- Il y à tes livres scolaire et des cahiers, une trousse... Enfin tout ce dont tu auras besoin.
Tu prends le bus le soir et tu manges à la cantine à midi.
- D'accord.
- Qu'elle heure il est ? Demanda Anne en regardant sa montre. Il est 7h35.
Il faut que tu y ailles sinon tu risques d'être en retard. C'est le bus qui vient te chercher.
- Il viens me cherche où ?
- L'arrêt de bus se trouve sur le trottoir juste en face. Sofia y vas aussi elle va t'y conduire.

Le trottoir d'en face ?! C'était là-bas qu'Alwena avait passé la nuit.
Elle n'avait même pas remarquée qu'il y avait un arrêt de bus.
# Posté le samedi 07 juin 2008 03:10

Chapitre°5


Elle n'avait même pas remarquée qu'il y avait un arrêt de bus.
Sofia prends son sac à dos et sort de la maison sans même attendre Alwena.
Celle-ci se met à lui courir après...
L'arrêt de bus et bien là. Pas loin d'où avait dormit Alwena.
Les deux filles qui l'avaient gênée pour dormir cette nuit étaient là.
Elles regardent Alwena de haut en bas et se moquèrent d'elle, puis firent la bise à Sofia.
Le bus arrive et tout le monde monte dedans. Le trajet dure 15 min.
15 min pendant lesquelles Alwena entends les trois jeunes filles parler d'elle dans son dos.
Des insultes, des insultes et encore des insultes.
Arrive au lycée, Sofia partis avec ses amies de son coter et Alwena se retrouve seule au milieu de tout ce brouhaha. Que faire ?!
La sonnerie retentis... Où allez ? Alwena rentre dans le grand bâtiment et cherche quelqu'un à qui demander de l'aide. En ratissant les couloirs, elle trouve le bureau du directeur.
Elle toque puis entre :

- Bonjours M.
- Bonjours. Oh tu dois être la petite nouvelle.
- Euh, nouvelle oui, mais j'ai 17 ans.
- Excuse moi. Tu t'appelle Alwena c'est bien ça ?
- Oui, Alwena Lautragaht.
- Bien. Tu fera signer cela à tes parents, lui dit le directeur en lui donnant des papiers.
- Euh... Fit Alwena en baissant la tête.
- Désolée. Tu fera signée ça à la personne qui s'occupe de toi.
- Oui.
- Viens avec moi, je vais te montrer ta classe.

Alwena souffla un grand coup et suivi le directeur.
Ils arpentèrent les couloirs de l'établissement aux grands mûrs blanc et montèrent
2 étages avant de trouver la classe. Le directeur toqua à une porte et fit entrez Alwena.
La classe était bondée. Il n'y avait plus qu'une seule place.
Une dame d'environ une trentaine d'année s'approche d'Alwena et lui sourit :

- Bonjour. Je suis Mme Dumain. Je suis professeur de français.
Je suis aussi ton professeur principal.
- Bonjour.
- Merci Monsieur le Directeur, dit le professeur en faisant signe de tête.
- Je vous laisse travailler. Au revoir.

Le Directeur partit et Mme Dumain demanda à Alwena d'aller sur l'estrade pour se
Présenter et que les autres élèves lui pose des questions. Alwena étant très timide, fronce
Les sourcils, prends son courage à deux mains et va sur l'estrade :

- Bonjour. Je m'appelle Alwena Lautragaht... Heu, ...J'ai 17 ans et je suis née à Stuttgart. Voilà,
c'est tout.
- Pourquoi tu es venu ici ? Lui demanda un élève.
- On m'a placée dans une famille qui habite ici.
- Dans une famille ? Pourquoi ?
- Ben...

Voyant qu'Alwena ne sait pas trop quoi répondre, Mme Dumain montre à Alwena une chaise, la seule qu'il y a de libre et lui dit de s'asseoir.
Elle s'assoie donc... A coter d'elle, une jeune fille aux cheveux rose et aux yeux charbonneux envoie un sms avec son portable avant de recevoir des boules de papier, lancez d'une table de derrière. La jeune fille ne se retourne même pas. Comme si ça lui était égal et que c'était habituel. Alwena continue à écouter le cours sans vraiment y comprendre quoi que ce soit. Elle est perdue dans ses pensées les plus profondes. Cette jeune fille l'intrigue vraiment beaucoup.
Elle à l'air seule, comme Alwena...
La sonnerie retentit et Alwena sort pour allez dans les cours suivant. Dans toutes les autres salles de cours, elle se met à une table, toute seule.
Puis vient 12h00, l'heure du repas. Alwena dépose son sac à dos dans un casier puis se dirige vers la cantine du lycée. En arrivant, la cantine est bondée. Elle se demande même si elle réussira à trouver une place. Son plateau à la main, elle se met dans la file pour prendre son repas et cherche désespérément une place.
# Posté le mardi 01 juillet 2008 09:18